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PLUTÔT CE QU’IL DISAIT EN 2006 IL Y A 8 ANS ET CE QU’IL DIT ET FAIT
AUJOURD’HUI. ÇA DEVRAIT CLORE TOUT DÉBAT ET POLÉMIQUE. ON PEUT AISÉMENT
COMPRENDRE DÈS LORS POURQUOI LA CONFIANCE POPULAIRE NE LUI A JAMAIS FAIT
DÉFAUT.
« Nous sommes prêts à œuvrer dans le cadre d’un gouvernement de transition dans lequel les responsabilités seront définies par un Accord Politique pour appliquer un programme de transition qui conduira aux élections (…). Nous ne sommes pas prêts à accompagner Faure Gnassingbé vers où que ce soit sauf à lui permettre de sortir de manière civilisée et digne de l’impasse dans laquelle le régime RPT a conduit le Togo ».
Dans un mémorandum rendu public le 09 février 2014 l’Union des forces de changement (UFC) dénonce la mauvaise foi des leaders de l’Alliance nationale pour le changement (ANC) au sujet de l’accord Ufc-Rpt. Tout porte à croire que les anciens lieutenants de Gilchrist Olympio étaient d’accord sur le contenu dudit accord avant de faire volte face et le dénoncer. Cependant, une interview de Jean-Pierre Fabre accordée le 07 mars 2006 à l’hebdomadaire Le Républicain prouve le contraire. Jean-Pierre Fabre, Secrétaire Général de l’Ufc d’alors se prononçait sur les questions d’actualité politique. Il a donné sa position sur les rencontres Rpt-Ufc sous l’égide de Sant’Egidio et une éventuelle entrée de l’Ufc au gouvernement. Pour Jean-Pierre Fabre, il faut une transition dans laquelle les responsabilités seront définies. Huit années se sont écoulées mais l’interview reste d’actualité. Jean-Pierre Fabre est resté fidèle à sa vision politique.
Le Républicain : Plusieurs semaines après le lancement du dialogue national par Faure Gnassingbé, un mutisme perdure autour de la question. Même Ouaga, capitale du Burkina Faso, est annoncée : pour abriter le dialogue inter-togolais, n’est plus à l’ordre du jour. Comment expliquez-vous cela ?





